Sommaire :
Introduction
Promotions et écoles (52 insignes)
Marine (26 insignes)
Infanterie (15 insignes)
Arme blindée - Cavalerie (18 insignes)
Train des équipages (13 insignes)
Services de santé (10 insignes)
Artillerie (7 insignes)
Troupes aéroportées (4 insignes)
Gendarmerie (3 insignes)
Divers (6 insignes)
Annexes
Bibliographie
Quatrième de couverture :
Les insignes de tradition tracent, en quelques symboles, les vertus et les souvenirs exemplaires sous lesquels une promotion, une arme, une institution aiment à se reconnaître.
C'est certainement l'épopée napoléonienne, d'une richesse incomparable en personnages remarquables, en dates mémorables, en faits d'armes héroiques, qui a inspiré depuis les débuts de cette tradition le plus grand nombre d'insignes (154 insignes décrits et argumentés dans l'ouvrage).
Reprenant les chemins de la grande et de la petite histoire impériale, Paul Milleliri offre au passioné cette part de mystère dévoilé, ce supplément d'âme qui donne vie et raison d'être à l'objet de collection.
Paul Milleliri est un auteur de romans et d'essais, véritable touche-à-tout de l'écriture, il excelle dans des styles et des genres très éloignés qui révèlent pourtant une même passion. Qu'on en juge : un roman épistolaire ayant les guerres napoléoniennes comme fond de toile (Les Oubliées de l'Empire) ; un roman "algérien" (Le grain de café) ; un essai historique sur Pauline Bonaparte (Pauline B. La vénus impériale) ; un polar (Pace è Salute!) et aujourd'hui ce recueil de référence, pour collectionneurs et amateurs d'histoire impériale, sur les insignes de tradition... |
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EXTRAIT :
"D'apparition relativement récente, les insignes de tradition sont les modestes héritiers des blasons de la chevalerie. Les blasons, cartes d'identité chargées d'histoire étaient, aussi, un moyen de se reconnaître au coeur d'une mêlée. Par la suite, la richesse des bannières, des drapeaux et des uniformes prirent le pas sur les armoiries portées sur les armures ou les écus. Avec le Prermier Empire, les plaques de gibernes, de shakos, de baudriers, les broderies des sabretaches et les couleurs, différentes, des retroussis, collets, revers, parements ronds et boutons p^rirent une part prépondérante an permettant de différencier et d'identifier chaque régiment. Et chacun était fier d'en porter les couleurs. Bonaparte, avant Napoléon, avait déjà compris que l'esprit de corps se forgeait au travers d'un besoin d'identité, ce besoin d'être différent tout en se reconnaissant d'un groupe. Du reste, à Toulon, sa "Batterie des hommes sans peur" procédait de cette démarche. Bien des années plus tard, Bigeard, avec sa fameuse casquette, devait prouver que si les guerres changent, l'homme, hélas, reste le même."
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